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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 17:29

 just to tell those who thought i was out of track, there is still a lot of publications to come, and some of them in shakespeare's language!

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:20

 

 

Lucile est une jeune et jolie fille sympa

La mélancolie et la rancœur elle ne connait pas

Elle ouvre son cœur à qui le sollicite la Lucile

Mais faut surtout pas vous méprendre, c’est pas une fille facile

A sa mine défraîchie  on comprend que sa vie n’est pas aisée

Chaque jour qui se lève brûle son regard comme le soleil la rosée

Pourtant elle ne se plaint pas et son sourire ferait presque des envieux

D’ailleurs quand on demande, elle répond toujours que tout va pour le mieux

Elle est comme ça la Lucile, elle n’en demande pas trop

Sa vie n’est pas extraordinaire, elle la vit au petit trot

 

Lucile n’est pas encore tout-à-fait une femme

Mais elle fait ce qu’elle fait sinon elle s’affame

Dans le quartier on lui colle l’adjectif qui commence par un P

Ça ne la dérange pas, quand la barque prend l’eau, il faut écoper

Sa barque à elle, il y a longtemps qu’elle fuit de toutes parts

Et du partage social elle n’a jamais reçu sa part

 Alors elle monte et descend bravant crânement l’adversité

Et fait le bonheur de tous les hypocrites de la cité

L’on ne saurait vraiment dire si elle en tire du plaisir

Mais elle sait si bien faire monter en nous le désir

 

Pauvre Lucile, pauvre enfant

La vie te brise les reins, ton cœur elle pourfend

Le monde te rejette  la société te juge

Les femmes te méprisent et les hommes te grugent

Alors tu  glisses dans la vie comme fait sur le papier le feutre

Et nous les gens comme il faut te regardons car nous sommes tous des pleutres

Nous nous mentons à nous même, sacrés mythomanes

Pourtant dans l’histoire nous sommes des pompiers pyromanes

Qui en plus se retrouvent à la fois juges et partie

Alors c’est clair que dans l’affaire t’es d’avance mal partie

 

Lucile n’est pas une enfant unique

Elles sont des millions à vivre cette vie inique

Des millions d’enfants de notre mère terre

Que leurs sœurs et frères cherchent à faire taire

Des enfants sur qui personne ne voudrait miser

Des millions de Luciles purement et simplement minimisées

Et pourtant toutes ces Luciles sont bien réelles

Et poutant toutesces enfants ne sont pas naturelles

Pour elles les choses sont simplement parfois difficiles,

Très difficiles pour toutes ces Luciles, lucide Lucile…

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:17

 

 

Mon verbe est ce que j’ai de plus cher

Il est mon arme et il est mon âme

Et c’est peu de dire que j’en suis fier

C’est lui qui fait ma pub, ma réclame

 

Certains pour se faire entendre usent du pouvoir pécuniaire

Ils sont persuadés qu’en  usant des billets tout baigne

Ce ne sont pas des tendres et deviennent vite des tortionnaires

On doit penser comme eux ou on se prend des beignes

 

D’autres font des toiles et peuvent en tirer du mérite

Je l’avoue cet art là me laisse très  admiratif

Surtout face à des styles à part  tel celui de Magritte

Qui peut à la fois être déconcertant et suggestif

 

Moi pour m’exprimer je ne fais rien de terrible, je parle

Que j’use de la salive ou de l’encre, le verbe est mon glaive

Gladiateur du mot, j’entre dans l’arène et des visages virent au pâle  

Je déroule mon phrasé et voilà que des esprits  s’élèvent

 

Mais les mauvaises langues scandent que je ne suis qu’un charlatan

Elles trouvent que mon propos est lourd et n’a rien de beau

Je trouve cette publicité touchante mais n’en demande pas tant

Car je n’ouvre la gueule que pour toucher les esprits et non faire le bobo

 

D’ailleurs quand je veux être fleur bleue, mon bleu n’est pas ciel mais cyan

Et très humblement j’assume pleinement mon verbe de roture

Je ne suis pas un virtuose du classique et mon style peut être balbutiant

C’est quoi le problème ? Après tout dans littérature il y a rature

 

 Comme je vous l’ai dit, mon verbe est ce que j’ai de plus cher

Et  je dis  à tous ceux qui le prennent pour une hérésie

 Il est mon âme, mes larmes et je l’aime, peuchère !

Allez donc vous faire pendre, je le dis, je fais de la poésie !

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 19:13

 

Le destin a souvent  de ces façons  de vous happer

Il emprunte des chemins détournés et vous prend de revers

Et c’est  lorsque votre moral par les tribulations a été bien sapé

Que dame Fortune allume votre printemps et vous sort de votre hiver

 

J’avais pris ma plume et longtemps j’avais  gratté du papier

J’y  croyais ferme car je ne sais réellement très bien faire que ça

Mais du royaume de la lumière j’avais comme été mis à pied

J’ai même cru que du pédigrée moyen  j’étais bien en deçà

 

Voilà que  par  une après-midi j’ai clavardé un  laconique mayday

Comme une bouteille à la mer, j’ai lancé mon SOS sur  le trombino

Je n’espérais sincèrement pas voir accourir foule pour m’aider

Et puis voilà qu’un soir je suis notifié, mais pas encore pour Bobino

 

La chance pour moi avait revêtu une peau de princesse

Elle m’a tenu la main et a continué avec moi le chemin

Et elle l’a fait pour qu’enfin mon errance cesse

J’avais pas mieux alors j’ai accepté son offre a deux à mains

 

Aujourd’hui je suis devant vous à parler et à faire le cabot

Mais croyez-moi, d’avance rien n’était gagné

Je respire et je croque dans la vie, regardez comme c’est beau

De se savoir aimé et voir ses blessures soignées

Alors je parle et on m’écoute, pour moi c’est l’essentiel

Je ne suis encore qu’un p’tit  point  à l’horizon mais j’avance pas a pas

Je ne demande pas trop à YAHVE, mais espère que du ciel

Tu regardes ton fiston et que tu es fier de lui mon papa

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 13:08

Certains en confisquant les tam-tams

Pensent avoir arrêté la fête

Mais que font-ils de tout le ramdam

De la musique qui reste trotter dans les têtes

Ainsi parlait le vieux  sage pépère

Cet illustre poète d’un autre âge

Qu’aujourd’hui pourtant je révère

Au fil des mots et au fil des pages

 

C’est si simple de dire tais-toi !

A une bouche que l’on tient par la panse

Mais il est bien difficile ma foi

De museler un esprit libre qui pense

Ils nous proposent toujours le suicide

Comme exutoire à leurs lois d’airain

Ces vils esprits liberticides

Qui sans cesse nous brisent les reins

 

Mais aujourd’hui  voilà que des voix s’élèvent

Pour clamer haut et fort leur désarroi

De ne pouvoir poursuivre leurs rêves

Emiettés sous le trône de l’ubuesque roi

Soyons libres de dire notre désaccord

Aux choix d’aujourd’hui qui demain vont nous lier

Protestons dans la paix, réclamons encore et encore

La parole pour voir les langues se délier

 

Et si jamais ils se refusent au dialogue

En nous répondant de façon agressive

Je subodore déjà  un horrible épilogue

Car la riposte sera forcément transgressive

Ils sauront alors que même sans descendre dans la rue

Un certain ordre que l’on croit bien établi

Peut choir face à des idées d’un bon cru

Qui le feront plonger dans l’océan de l’oubli

 

De ce cruel et mortel jeu des échecs

Dont on prête très souvent le chapeau à des pions

La plèbe est souvent  sacrifiée à coup de chèques

Pour faire perdurer l’aura du Lion

Mais les inégalités roi-pions ne sont qu’un leurre

La réalité se trouve sur une autre voie

Petites gens de tous bords, debouts il est l’heure

De faire entendre toutes  vos voix

 

Alors ne les laissez pas être seuls à décider

En opinant toujours du chef de façon benoîte

Car à la fin de ce jeu létal des idées

Le roi et les pions sont rangés dans la même boîte

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 13:06

Je parle de ceux qui de l’amour ne connaissent que l’orthographe

Ceux qui rongent nos vies et composent déjà nos épitaphes

Tous ceux pour qui nos cœurs ont un jour battu

Et qui notre bonheur ont malheureusement combattu

Ceux-là ce sont les fossoyeurs de nos cœurs

Ils y creusent profond et font remonter nos peurs

Notre détresse semble être leur seule raison de vivre

Ils savent sur quel bouton appuyer et jamais ne s’en privent

Ils sont pour nos vies des distilleurs de spleen

Et dès qu’ils apparaissent nous faisons grise mine

Tout comme Néron  tous nos espoirs ils crament

Ils exultent et bichent quand on a le vague à l’âme

C’est qu’un jour on est heureux, et puis boum ! patatras !

Ils entrent dans nos vies et c’est tout de suite le fatras

Mais voilà que j’ouvre les yeux et je dis assez !

Car bien trop d’injustices leur ont été passées

Ils ont  tellement peur que je leur fasse de l’ombre

Que déjà sur moi ils se ruent en  nombre

Dommage ! sur mon verbe de glaive ils achoppent

Et sans répartie, pour eux c’est le grand flop

 

Je parle de ceux qui de l’amour ne connaissent que l’orthographe

Ceux qui rongent nos vies et composent  déjà nos épitaphes

Parfois on pense avoir rencontré le grand amour

Cette personne qui nous arrache aux nôtres à un détour

On nage dans un tiède bonheur et on se laisse emporter

On ne voit même plus ce que le destin met à notre portée

Les proches nous mettent en garde, mais l’on n’y prête guère foi

On leur répond la vie est courte, on ne vit qu’une seule fois

Seulement les amours sont vicieuses et meurent sans nous prévenir

La douleur nous étreint, on souffre, on ne peut s’en prémunir

Autour de nous c’est des « on te l’avait dit » qui fusent de toutes parts

Sauf qu’à la prochaine occasion, nous seront encore sur le départ

Comme quoi on ne sort pas toujours sage de nos tribulations

Ils le savent bien les vilains et abusent de la situation

 

Je parle de ceux qui de l’amour ne connaissent  que  l’orthographe

Ceux qui rongent nos vies et composent déjà nos épitaphes

Ils prennent un malin plaisir à nous épier comme des matons

Et à la moindre incartade, sur nous ils font un carton

J’en viens souvent à croire qu’il n’y a aucune issue possible

Pour échapper à ces croquemitaines qui nous prennent pour cibles

Ces hommes et ces femmes contre qui je n’ai pourtant aucune rancœur

Ces hommes et femmes qui sont malheureusement les fossoyeurs de nos cœurs

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 11:20

J’y suis entré comme on entre dans les ordres

C’est-à-dire à reculons

Et l’ambiance a mis du temps à me mordre

Pour tout dire ça a été long

J’avoue que je m’y rendais toujours en dilettante

Car j’avais du mal à m’y retrouver

Je restais là assis, hagard, dans l’attente

D’une révélation qui tardait à arriver

 

Avec le temps j’ai fini par me faire une raison

Car à défaut d’y apprendre un métier, on s’y cultive

Alors sont passés les mois, les saisons

J’ai attendu patiemment que mon heure arrive

Mais chez nous un métier c’est essentiellement pour le fric

Et la culture, en quelque sorte, c’est juste bon pour la frime

Voilà pourquoi  contre cette maison  je me montre critique

Elle qui forme des enfants qui après galèrent et triment

 

Nos amphis sont devenus de bien drôles de théâtres

Où se jouent d’ignobles tragédies

Dont les pauvres petits novices bleuâtres

Sont presque toujours les rois maudits

Tout comme Zola je pointe un doigt accusateur

Vers cet ogre qui broie et éteint les génies

Et bientôt mon œil inquisiteur

En voit pour qui ce sera bientôt fini

 

Mais comment a-t-on pu croire

Qu’on faisait du bien à notre  nation

En construisant pour les jeunes esprits des mouroirs

Et en tuant toute velléité d’imagination ?

On y fait des gratte-papiers serviles

Qui vont grossir les rangs des oubliés

De notre société mercantile

Où on crève si on se refuse à plier

 

A quoi peut bien servir un frigoriste

Au pays glacial des esquimaux

Vivement des esprits plus rigoristes

Pour  espérer nous dépêtrer de nos maux

Redonnons à nos grandes écoles un sens

Afin que sur elles notre devenir s’ancre

Tuons ces monstres qui ne vénèrent que le cens

Et place sur un piédestal le cancre

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 11:18

Je connais un terme très beau, mais plein de cynisme

Ce terme qui me blesse s’appelle « ostracisme »

De fait j’en souffre depuis ma tendre enfance

Et je ne trouve jamais personne pour prendre ma défense

Tout petit déjà j’étais le vilain petit canard

J’étais l’enfant le  plus faible et du coup le plus flemmard

Je voyais que je causais bien du souci à mon entourage

Et croyez-moi cette situation m’emplissait de rage

Etre toujours dernier en tout et pris pour cible

Ça finit par vous gaver et vous rendre la vie peu à peu impossible

Voir ses  propres parents toujours fiers des autres gosses

Et se sentir soi-même comme la cinquième roue du carrosse

Vous  replie sur vous-même et vous fait vivre en reclus

Car c’est dur la vie quand on se sent exclu

 

Plus tard j’ai été balancé dans l’arène de l’école

Quand les autres me parlaient, j’avais l’impression qu’on me posait des colles

Sans me vanter, j’étais plus doué que la plupart

Et cela  m’a valu des piques de leur part

Je n’y retournais pas de gaîté de cœur les lundis

Car même les moindres petits plaisirs m’y étais interdits

J’avais tout bonnement été mis au ban

Et même quand on jouait au foot  j’étais toujours sur  le banc

Vous devez trouver bien léger ce sur quoi je me fonde

Mais croyez-moi je ne faisais pas partie de leur monde

Et je n’allais pas non plus jouer le pot d glu

Car c’était déjà bien dur de se sentir exclu

 

Lorsqu’après quelques années

Je suis devenu un peu plus grand

J’avais appris à tout gérer

Même si les difficultés étaient montées d’un cran

Je me suis fait quelques amis, enfin si on peut le dire

Car ils sont du genre à vous casser les burnes et à vous maudire

Leurs gestes de réconfort sont presque toujours trompeurs

Ils veulent faire germer dans mon esprit les graines de leurs peurs

Ils ne prennent pas d’initiatives et voient d’un mauvais œil que je me démarque

Et ne seraient pas tout-à-fait contre l’idée de me voire emporté par la parque

Ces vils procrastinateurs  qui n’ont aucune assurance

Rêvent de me voir sombrer dans une interminable et douloureuse errance

Eh oui ! C’est ça mes amis et je n’ai rien de plus

Je les aime bien, même s’il est dur de se sentir toujours exclu

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:14

Ta sœur !

Tu sais, je kiffe pas beaucoup ta sœur.

 

Je suis ici pour vider mon sac

A propos de ta sœur qui me fout le trac

Ta sœur, je le sais ne m’a pas à la bonne

Ça tombe bien, je l’aime pas non plus des tonnes

Franchement  je la trouve gravement  relou

Face à elle je me sens toujours chelou

Ta sœur ne me trouve pas assez bien pour toi

Comme si au dessus de ma tête y’avait pas un toit

Ça se voit elle veut contrôler toute ta vie

Et toi complaisante, tu te gardes bien d’émettre un avis

Pour elle je ne suis pas assez comme il faut

Ta sœur ne m’aime pas d’ailleurs c’est pas une info

 

Ta sœur me saoûle !

Quand je la vois j’aimerais bien lui filer un coup de boule

Elle est tout le temps sur mon dos

Faudrait peut-être lui rappeler que nous ne sommes plus des ados

J’imagine que pour elle ce sera un gros coup

Mais dis-lui quand même qu’il y a longtemps qu’t’as vu le loup

Ta sœur me considère comme une ptite frappe

Mais jamais elle ne me fera passer à la trappe

Même quand on est à table, elle me lorgne d’un œil sévère

Elle fait comme si j’allais lui piquer ses  couverts

C’est peu de dire qu’elle me casse  les burnes

Et c’est ptêt parce que je suis pas pété de thunes

Ta sœur, y a longtemps qu’elle a fait déborder la coupe

Elle ne peut franchement pas m’encadrer, d’ailleurs c’est pas un scoop

 

Ta sœur me traite comme un chien

Et crois moi je le lui rends bien

 Je me demande même si vous avez la même mère

Car je te l’avoue, entre nous, elle n’est pas une lumière

Elle a beau se débattre pour conserver sa vieille peau

Mais même les vêtements chics qu’elle met ont l’air d’oripeaux

Elle ne se prive jamais de me traiter de ringard

Rassures la,  j’éprouve la même chose à son égard

D’ailleurs même si elle était encore fraîche, y’aurait pas de différence

Car vu la tronche qu’elle a, avec moi elle n’aurait aucune chance

Je vais m’arrêter là, sinon je vais être méchant

Et les  gens ne comprendraient pas un tel acharnement

Ce qu’il faut retenir, c’est que ta sœur ne m’aime pas beaucoup

Mais c’est pas grave, elle n’est d’ailleurs pas un bon coup

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 15:07

Mon bon prince, je vous salue bien bas

Je sais que vous n’appréciez pas trop les débats

Mais il faut franchement que je vous le dise

Il y a longtemps que vous êtes devenu la cause de mes hantises

Depuis que j’ai touché à la raison, je n’ai connu que vous

Et je vous ai longtemps admiré, ça  je vous l’avoue

Vous étiez pour moi et ma génération un grand héros

Mais y a longtemps  que vous nous avez menés en dessous du zéro

Faut dire que votre aura s’est gravement assombrie

Et que votre image charismatique s’est peu à peu flétrie

Vous voilà contraint  à mener votre barque d’une main de fer

Alors je vous en supplie mon bon prince lâchez l’affaire

 

Mon bon prince, je te promets c’est pas pour te contrarier

Mais pour m’assurer un avenir, sur toi je peux plus parier

Tu fais mourir mes espoirs,  tes grandes ambitions tournent court

Et mes rêves se noient dans les flots trompeurs de tes discours

Autrefois tu réussissais à faire passer des vessies pour des lanternes

Mais l’hypnose n’opère plus et le drapeau de ta gloire est en berne

Tu ne peux plus nous faire avaler tes couleuvres

Car il y a longtemps que nous voyons les effets  néfastes de tes œuvres

Après des années de gaffes tu cherches à rattraper le coup

Mais tu t’y prends mal et nous en encaissons les contrecoups

S’il te plaît n’essayes même pas de réparer, nous n’en demandons pas tant

Mon bon prince écoutes moi s’il te plaît  va t-en

 

Mon bon prince c’est pas un compte personnel que je veux régler

Mais si je continue à la boucler, je vais finir par être cinglé

Tu nous as assez floués comme ça y’en a assez

L’heure est venue de céder le témoin ton temps est passé

Pourtant tu t’accroche et tu dis que le peuple te réclame

C’est qui le peuple ? Autour de moi je n’entends personne qui exulte et le clame

 

Mon bon prince,  mon bon prince, arrête ne sois pas ridicule

Tu en as assez fait maintenant circule

L’ami Valsero l’a dit, tu t’es mal entouré et mal t’en a pris

Mais la vérité c’est que s’il y en a à jeter, tu fais partie des débris

Crois-moi si tu insistes tu finiras comme la Marie-Antoinette

Et j’aurai beaucoup de peine à voir sauter ta tête

Alors mon gaillard pars vite  avant de te retrouver sans toit

Je t’en prie mon bon prince, s’il te plaît vas y casses-toi

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